L’Agence régionale de santé Occitanie lance la première vague de labellisation de 396 structures de soins de proximité. Objectif : améliorer l’accès aux soins partout dans la région, alors que les besoins en médecins généralistes restent particulièrement élevés.
« Faciliter l’accès aux soins partout en Occitanie ». C’est tout l’objectif de l’Agence régionale de santé (ARS) Occitanie. Celle-ci mène actuellement une première phase de labellisation de dispositifs d’accès aux soins dans le cadre du réseau national France Santé. En tout, 396 sont concernées au sein de la région : 72 en Haute-Garonne, 65 dans le Gard, 42 dans l’Hérault, 30 dans l’Aveyron, 29 dans le Tarn, 25 dans les Hautes-Pyrénées et dans le Lot, 24 dans l’Aude, 22 dans les Pyrénées-Orientales et dans l’Ariège, 16 dans le Tarn-et-Garonne, 14 dans le Gers et 10 en Lozère.
Des structures qui, avec ce label, sont accompagnées « pour accueillir de nouveaux professionnels, renforcer la coordination des soins et développer des solutions innovantes au plus près des besoins des habitants ». « France Santé permet de donner une visibilité accrue et une reconnaissance aux structures qui offrent une réponse de proximité fondée sur des critères simples et lisibles pour les patients : présence d’un médecin généraliste, accès à un infirmier, horaires élargis, et engagement en faveur de la prise en charge rapide des soins non programmés », indique l’ARS Occitanie dans un communiqué.
Les autres actions en faveur de l’accès aux soins en Occitanie
En plus de cette labellisation, l’ARS mène « déjà des actions structurelles fortes » en faveur de l’accès aux soins de proximité. Et ce alors que « pour répondre aux besoins de la population, il faudra installer près de 2 600 médecins généralistes en Occitanie dans les 10 prochaines années », selon les projections démographiques. Parmi ces actions : renforcement de l’accueil et de la formation des futurs médecins généralistes, mobilisation de la solidarité territoriale avec 50 médecins volontaires qui interviennent dans 29 zones en tension ou encore le développement de l’exercice coordonné « qui permet d’offrir un cadre attractif d’exercice pour les professionnels de santé ».

















