Supporter emblématique du Stade Toulousain, Jacques-Claude, dit « Obélix », réagit au départ de Thomas Ramos vers le Racing 92 en 2027, acté ce mardi 4 août.
« Je m’y attendais parce qu’on en parlait depuis quelques jours, mais c’est vrai que ça fait bizarre de l’apprendre. » Voici les premières paroles de Jacques-Claude, dit « Obélix », emblématique supporter du Stade Toulousain lorsqu’on lui apprend que le départ de Thomas Ramos vers le Racing 92 pour la saison 2027/2028 est confirmé.
Pour celui qui est toujours bien informé concernant le club « rouge et noir », cela est avant tout motivé par la situation financière du club. « Avec le salary cap et les grosses amendes reçues par le club, c’est sûr que ceux de plus de 30 ans vont commencer à regarder ailleurs pour leur fin de carrière. »
Touché mais pas abattu
S’il accuse un peu le coup, il retrace non sans mal les souvenirs qu’il a de l’arrière du XV de France. « Il y en a tellement, que c’est compliqué d’en choisir un seul. C’est plus sa constance face aux perches sur ces dernières années qui m’a le plus impressionné. »
Et plus que les supporters dont il fait partie, Obélix sait que ce départ la saison prochaine aura un impact sur le club. « Ça fait mal quand même… C’était quand même un des plus gros cadres de l’équipe. Depuis 2-3 ans, c’est le joueur qui passe 90 % de ses coups de pied. Ça va être dur pour beaucoup de monde, je pense. »
Déjà tourné vers la suite
Et si la décision vient d’être confirmée, Obélix lui voit déjà plus loin, même s’il avoue que cette dernière saison aura un goût particulier. « On va encore profiter de lui une saison, et je pense que la vraie émotion arrivera en fin de saison, quand on saura que la fin se rapproche de plus en plus. Puis on gardera un œil sur lui ensuite. On verra s’il parvient à s’adapter là-bas. »
Quoi qu’il en soit, l’irréductible Gaulois ne se fait pas de soucis quant à la succession de la star toulousaine. « Il y a le petit Delpy (Valentin), j’ai confiance en lui. Il va falloir le mettre en confiance, j’espère qu’Ugo Mola le fera plus jouer et que Ramos le prendra un peu sous son aile comme pour faire une passation de pouvoir. » En citant également Romain Ntamack et Blair Kinghorn, Jacques-Claude n’est pas inquiet pour son club de cœur.















