Selon une étude de Studapart, les loyers affichés sur sa plateforme ont baissé à Toulouse au premier semestre 2026. Mais la concurrence entre étudiants augmente à l’approche de la rentrée.
À Toulouse, les loyers des logements étudiants ont baissé au premier semestre 2026, selon la plateforme Studapart, qui analyse les prix proposés sur son propre système. La diminution concerne aussi bien les colocations que les studios.
Le loyer moyen des annonces étudiées pour des colocations a diminué de 4,97% à Toulouse par rapport au premier semestre 2025. Il est passé de 463 à 440 euros. Pour les studios, la baisse atteint 3,8%, passant de 629 à 605 euros.
Une évolution plus marquée qu’au niveau national. Sur la plateforme, le prix moyen des colocations est passé de 584 à 577 euros par mois, soit une baisse de 1,2%. À l’inverse, le loyer moyen des studios a augmenté de 1,1%, passant de 800 à 809 euros.
« Si les prix des colocations baissent dans la plupart des grandes villes (Lyon : -6,2% ; Bordeaux : -3,2% ; Paris : -2,5%…), les villes de Nice, Marseille et la grande couronne parisienne restent stables, avec une hausse inférieure à 1% sur ce type de logement », précise la plateforme.
Une concurrence qui augmente
La baisse des loyers ne signifie toutefois pas que les étudiants ont davantage de facilité à se loger. Studapart indique avoir enregistré 2,7 candidatures par logement disponible en juin 2026, contre 2,2 un an plus tôt, au niveau national.
La plateforme constate parallèlement une hausse de 6,9% du nombre de logements disponibles sur son site entre juin 2025 et juin 2026. Elle conseille néanmoins aux étudiants de commencer leurs recherches dès maintenant. La rentrée universitaire approche.
19 000 annonces étudiées
Ces chiffres doivent toutefois être placés dans leur contexte. L’étude porte sur 19 125 chambres en colocation et studios, partout en France, diffusés sur Studapart aux premiers semestres 2025 et 2026. Il ne s’agit donc pas d’un état des lieux de l’ensemble du marché locatif étudiant.
Les logements étudiés sont principalement proposés par des propriétaires privés et des gestionnaires immobiliers. Les résidences étudiantes privées et les locations chez l’habitant ne sont pas prises en compte. Par ailleurs, 99% des biens analysés sont meublés.












