Des Gorges du Tarn jusqu’aux Terres de l’Armagnac, du château de Foix à celui de Bruniquel, on est encore un peu en vacances à Toulouse et en Occitanie. Mais toutes les bonnes choses ont une fin. Et avant la rentrée, certains ont un sentiment de tristesse à l’idée de tourner la page estivale.
Qu’est-ce que nos vacances d’enfance avaient de si spécial ? Pascal Dion, psychothérapeute toulousain, décrypte avec nous les mécanismes de nostalgie et de mélancolie. Dans l’émission du jour, Annie d’Albi nous a expliqué également pourquoi ses vacances de jeunesse en Occitanie étaient si savoureuses en venant de Lyon.
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68% des Français ont passé une partie de leurs vacances dans l’Hexagone. La moitié d’entre eux ne quittent pas le territoire. En 2025, 19 millions de personnes ne sont pas parties du tout.
La déprime post vacances
75 % des Français ont déjà ressenti le « blues post-vacances », selon une enquête TripAdvisor. 35 % le ressentiraient systématiquement, et 1 Français sur 2 commence à préparer son prochain voyage dans le mois qui suit son retour. L’avantage d’habiter en Occitanie, c’est qu’on a un peu le sentiment d’être en vacances toute l’année. On peut visiter ou redécouvrir par exemple la cathédrale Sainte-Cécile d’Albi.
Le cahier de vacances reste un rituel estival très présent. En 2023, 4,8 millions de cahiers de vacances auraient été vendus, pour un prix moyen d’environ 6 €. Environ 3 quarts des enfants ne les termineraient pas. Créé en 1933 par Roger Magnard, le cahier de vacances est aujourd’hui encore associé aux souvenirs d’enfance. Dans le Tarn ou ailleurs, c’est parfois un traumatisme pour toute une génération.
https://www.francebleu.fr/occitanie/haute-garonne-31/toulouse-31555



















