Le Stade Toulousain a récolté des fonds pour ses actions sociales et environnementales lors de son gala annuel, mardi soir, au Couvent des Jacobins de Toulouse. Cette vente aux enchères caritative, menée en présence d’Antoine Dupont, finance notamment des programmes de sport-santé pour les patients atteints de cancer. On vous raconte les coulisses de cet événement.
Sous les briques du couvent des Jacobins, les maillots dédicacés et les ballons de match côtoyaient les robes de soirée. Mardi soir, le Stade Toulousain avait troqué les crampons pour les enchères à l’occasion du gala annuel de son fonds de dotation. Une soirée destinée à récolter des fonds pour financer les nombreuses actions sociales et solidaires menées par le club tout au long de l’année.
Un gala pour financer les actions solidaires du club
« Le gala, c’est un temps fort dans notre levée de fonds », explique Laurence Massat, présidente déléguée du fonds de dotation et dirigeante en charge de la politique RSE du club. « On réunit les joueurs, les donateurs et les partenaires autour d’un moment convivial, mais derrière il y a surtout un objectif : financer nos actions sociétales et environnementales. »

Depuis quatre ans, le club choisit à chaque édition un lieu emblématique de Toulouse pour accueillir l’événement : les Abattoirs, Aeroscopia ou encore le Muséum auparavant. Cette fois, c’est le couvent des Jacobins qui servait d’écrin à la soirée. « On voulait un lieu qui résonne avec l’histoire et le patrimoine toulousain », poursuit-elle.
« Le sport nous aide à nous réapproprier notre corps »
Au-delà du décor, la soirée a surtout permis de mettre en lumière les bénéficiaires des projets soutenus par le club. Diagnostiquée d’un cancer du sein en 2023, Anitra, participante au programme sport-santé porté par le Stade Toulousain, raconte comment les séances d’activité physique adaptée l’ont aidée pendant les traitements. « Le sport nous aide à nous réapproprier notre corps après la maladie », confie-t-elle. « Ça soulage les effets secondaires et surtout ça permet de sortir du cadre médical. »

Organisées dans l’enceinte même du stade Ernest-Wallon, ces séances lui ont aussi permis de rencontrer d’autres patients. « On partage les mêmes difficultés, la fatigue, les traitements… Et puis les joueurs viennent parfois avec nous. Ils ont essayé la gym, ils ont galéré », sourit-elle.
Parmi les joueurs présents, Antoine Dupont ou Thomas Ramos, engagé auprès de l’association EndoFrance, qui insiste lui aussi sur l’importance de ces actions. «Le travail réalisé par le fonds de dotation est super. Ça permet d’aider des gens qui en ont besoin et parfois simplement de rendre des gens heureux», explique-t-il.













