Face aux nombreuses interrogations des familles confrontées aux atypies, Catherine Viès-Duffau publie un guide pratique destiné aux parents d’enfants HPI, TDAH, TSA, DYS ou hypersensibles. Forte de son expérience professionnelle et personnelle, la thérapeute livre des conseils concrets pour mieux comprendre ces profils et favoriser leur épanouissement au sein de la famille.
Alors que les diagnostics et les repérages du haut potentiel intellectuel (HPI) et du trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) occupent une place croissante dans le débat public, Catherine Viès-Duffau, infirmière de formation et thérapeute spécialisée dans l’accompagnement des personnes neuroatypiques, souhaite aider les parents à mieux comprendre et accompagner leurs enfants au quotidien.

« À chaque dédicace ou salon, on me demandait : « À quand un livre pour les parents ? ». J’avais d’ailleurs pour habitude d’inclure un petit cahier de l’accompagnant à télécharger dans mes autres livres, mais là, avec « Votre enfant est atypique, pas de panique ! », j’ai voulu consacrer tout un ouvrage à ces problématiques parentales. »
Des conseils et des outils
Au fil des pages du livre publié chez De Boeck Supérieur, Catherine Viès-Duffau défend une conviction : dédramatiser les atypies afin de favoriser un climat familial serein. Son objectif : proposer des outils et des conseils concrets, faciles à comprendre et à mettre en œuvre, afin d’aider l’enfant à trouver sa place au sein de sa famille.
« Un enfant atypique, ou « enfant plus » comme je les appelle, a juste besoin de tout ce dont un enfant a besoin… mais avec un peu plus ! Ils sont plus sensibles, plus en colère, plus exigeants parfois. Il faut un cadre plus solide, plus de sécurité affective et beaucoup de communication. »
Plus de diagnostics
Et Catherine sait de quoi elle parle : ses trois enfants présentent eux aussi un haut potentiel intellectuel. Si les neuroatypies bénéficient aujourd’hui d’une visibilité médiatique plus importante, l’autrice estime que cette évolution s’explique principalement par une meilleure identification de ces profils.
« Les tests évoluent, mais la proportion d’enfants atypiques reste stable. Idem pour le TDAH, on en entend beaucoup parler, mais il n’y a pas plus d’enfants concernés, c’est juste mieux repéré. »












