À Ramonville, 1 260 écoliers ont fait leur rentrée. Travaux de rénovation, adaptation aux fortes chaleurs, inclusion des élèves sourds, alimentation durable et lutte contre les violences : voici les principales nouveautés de cette nouvelle année scolaire.
C’est une nouvelle année scolaire qui vient de débuter pour les 1260 écoliers de Ramonville. Ce mardi 1er septembre, ils ont repris le chemin de leur école qui s’est modernisée durant l’été. La municipalité a en effet profité des vacances pour continuer les travaux de rénovation de ses établissements, notamment du groupe scolaire Saint-Exupéry. Au programme : améliorations sur les façades, les menuiseries, les toitures et l’éclairage LED. Le tout, afin de « garantir un meilleur confort pour les élèves et les équipes éducatives ainsi qu’une économie d’énergie de 45% ».
Face aux fortes chaleurs, la Ville « poursuit l’adaptation des bâtiments scolaires au changement climatique ». « Chaque école doit être équipée d’un vaste espace de fraîcheur intérieur climatisé, apte à recevoir tous les élèves lors des pics de chaleur les plus intenses. Nous étudions aussi la question des brasseurs d’air qui permettent de faire baisser la température ressentie. Les arbitrages seront rendus début 2027 après les études, pour pouvoir équiper les écoles avant l’été 2027 », fait savoir Sylvie Brot, la maire de Ramonville.
Les autres nouveautés de la rentrée à Ramonville
Par ailleurs, Sylvie Brot annonce que « tous les élèves sourds sont désormais scolarisés dans le parcours bilingue Langue des Signes Française à l’école élémentaire Jean Jaurès et maternelle Sajus ». « L’éducation et l’inclusion, ce ne sont pas que des slogans, ce sont des réalisations concrètes dès cette rentrée ».
Côté cantine, les élèves pourront retrouver dans leur déjeuner 30% de produits bio et 20% de produits “qualité et durable”. Deux repas végétariens par semaine seront également proposés.
Enfin, la maire affirme avoir « amplifié les mesures destinées à protéger nos élèves contre les violences ». « C’est un problème national auquel peu de communes échappent. C’est un travail de fond que nous menonsavec nos équipes qui travaillent sur le temps scolaire et périscolaire ».


















