Alors, évidemment, le lendemain, la lente agonie d’un Stade Français mis sous l’éteignoir de Montpelliérains éléphantesques (25-15) a eu l’effet d’une douche glacée. Ces Héraultais caparaçonnés dans un jeu frontal ont-ils la moindre chance en finale, le 27 juin (21 heures) au Stade de France, face à une hydre survoltée à 15 têtes, aux bras tentaculaires et aux pattes cavaleuses, qui se déplace à une vitesse proche de la lumière ?
Accueil » « Comme s’il y avait 15 Olise sur un terrain » : battre Toulouse en finale du Top 14, mission vraiment impossible ?













