« Je serai rigoureux, dans le respect absolu de la procédure, sans haine et avec amour pour mener à bien le combat de ma conjointe. Je me suis engagé auprès d’elle à opérer une lutte déterminée afin que la justice passe enfin dans cette affaire et que les victimes soient enfin reconnues », assène Olivier Pailloux, 46 ans. Le 15 juin dernier, ce Toulousain a retrouvé sans vie Maevi Colomina, sa compagne, mère de leur fils Timoté, 5 ans et demi, consumée par le traumatisme des viols qu’elle a subis entre 1995 et 1999 par Jérôme C., son entraîneur du Club Nautic Nîmois.
Cette Toulousaine âgée de 41 ans est la première à avoir porté plainte en novembre 2024, trente ans après les faits qui s’étaient déroulés quand elle avait entre 11 et 15 ans. Son témoignage avait libéré la parole de six autres femmes, qui accusent le même entraîneur d’agressions sexuelles entre 1994 et 2009. Une procédure concernant des faits de corruption de mineur commis en 2022 au préjudice d’une jeune nageuse du Nautic Club Nîmois est également en cours.












