La fin de saison 2026-2027 sera marquée par le départ de Thomas Ramos au Racing, mais également par celui de son manager du haut niveau, Jérôme Cazalbou, qui va stopper sa mission. Un pan d’histoire du Stade toulousain.
Abonnés du Stade Toulousain, réservez déjà votre week-end du 29 et 30 mai 2027 et prenez la direction d’Ernest-Wallon. Si vous n’êtes pas abonné, guettez la date de l’ouverture de la billetterie. On jouera en effet la 25e journée du Top 14 et ce sera le dernier match à domicile de la saison (hormis un éventuel barrage). L’occasion comme chaque année de fêter les joueurs partants ou les joueurs qui stoppent leur carrière. Séquence émotion. Parmi eux, un certain Thomas Ramos, on l’a dit.
Mais ce jour-là, il sera rejoint sur la pelouse, pour être célébré, d’un certain Jérôme Cazalbou, plus beau palmarès du Stade Toulousain : sept Brennus et une Coupe d’Europe en tant que joueur, six Brennus et deux Coupes d’Europe en tant que manager du haut niveau. Soit le total pharamineux de treize Brennus et trois Coupes d’Europe !
Arrivé à ce poste en 2018 après avoir rejoint le giron du Stade Toulousain un an plus tôt, Jérôme Cazalbou (57 ans) s’était fixé la date limite de dix saisons. Cette saison 2026/2027 sera donc la dernière. L’ancien demi-de-mêlée est une des clés de la réussite actuelle du Stade Toulousain, à travers un rôle transversal permettant aux entraîneurs du secteur professionnel et des Espoirs de se concentrer à 100 % sur le sportif, le jeu et les résultats.
C’est également depuis des années un « connaisseur » de ce sport très apprécié également des staffs des autres clubs du Top 14. Il fut également longtemps consultant sur France Télévisions. Arbitres, agents, membres de la Ligue, partenaires, tout le monde connaît Jérôme Cazalbou même si la discrétion a jalonné sa carrière de manager de haut niveau. Durant ces dix années, Jérôme Cazalbou a formé avec Didier Lacroix et Ugo Mola, un trio uni et gagnant. Il arrêtera donc à la fin de la saison mais il sait que dans ce club, on ne fait que passer (lui très longtemps) et que ce qui compte, c’est que l’institution demeure.
















