À l’approche des élections sénatoriales du 27 septembre, Marc Péré, maire de L’Union, annonce sa candidature en Haute-Garonne. L’élu souhaite bâtir un large rassemblement de la gauche et des écologistes, dans la continuité du Nouveau Front populaire.
« Je propose de construire le rassemblement le plus large possible de la gauche et des écologistes autour d’un programme qui réponde aux urgences sociales, écologiques et démocratiques », déclare Marc Péré, le maire divers gauche de L’Union. Ce dernier vient d’annoncer sa candidature aux Sénatoriales en Haute-Garonne qui, pour rappel, auront lieu le 27 septembre prochain.
Le budget 2027, « premier combat » du candidat aux Sénatoriales
Alors qu’il « mesure chaque jour les conséquences de l’austérité imposée aux collectivités », Marc Péré veut « porter une autre politique ». En clair, « défendre les communes, réparer les services publics, redonner aux collectivités les moyens d’agir et financer réellement la bifurcation écologique ». Ainsi, il fera du budget 2027 son « premier combat ».
« Il faudra rompre avec les politiques macronistes qui font peser l’effort sur les collectivités, les services publics et ceux qui rencontrent déjà le plus de difficultés, et faire davantage contribuer ceux qui en ont réellement les moyens », déclare le candidat.
Un rassemblement « dans la continuité du Nouveau Front populaire »
Pour « construire le rassemblement le plus large possible de la gauche et des écologistes », Marc Péré compte sur son expérience. « À L’Union, nous avons réuni dès 2014 les différentes composantes de la gauche, les écologistes et des citoyens. Douze ans après, ce rassemblement est solide, efficace et a permis de transformer positivement la ville », souligne-t-il.
Pour le moment, « les discussions avancent avec Les Écologistes, La France insoumise et Génération·s ». « Je souhaite également que le Parti communiste prenne toute sa place dans ce rassemblement », fait-il savoir avant de préciser qu’il « veut inscrire cette démarche dans la continuité du Nouveau Front populaire, de son esprit et du programme qui avait permis à la gauche de se retrouver en 2024 ». Ainsi, Marc Péré « regrette que le Parti socialiste ait jusqu’ici privilégié une ouverture vers le centre droit plutôt que la recherche d’un accord avec l’ensemble de la gauche ». « Mais il reste du temps pour se retrouver », affirme le candidat.









