Dans le cadre de sa tournée nationale, Édouard Philippe, ancien Premier ministre et maire du Havre, a fait étape à Toulouse. L’occasion d’aller à la rencontre des habitants et de discuter avec Jean-Luc Moudenc.
La matinée a été dense pour l’ancien Premier ministre et maire du Havre, Édouard Philippe. Dans le cadre de sa tournée nationale, il est arrivé tôt ce mercredi 6 mai à Toulouse. Première étape : la visite de Positive Aviation, entreprise spécialisée dans la construction aéronautique, avant de rejoindre le centre-ville pour une déambulation au contact des habitants et du maire de la ville.
À la rencontre des Toulousains
« Bonjour, bienvenue dans notre petite ville ! », « On vous offre un verre ! », « Ah ça, c’est Toulouse ! » : c’est dans une ambiance chaleureuse et animée qu’Édouard Philippe a été accueilli au marché Victor-Hugo ce matin. À peine entré, il est rapidement entouré par les commerçants et les clients venus à sa rencontre.
Ici, peu de critiques ou de revendications, l’accueil est avant tout convivial. Autour d’un verre au Chai Vincent, l’ancien chef du gouvernement échange sur la filière viticole et la vie commerçante toulousaine. « À la vôtre ! », lance-t-il en trinquant avec le maire de la ville. Les demandes de photos se multiplient, témoignant d’une certaine proximité. Les deux responsables politiques affichent une complicité détendue.

Un déjeuner avec les figures locales
La visite du marché se poursuit dans la bonne humeur. « Je suppose qu’on n’a pas du tout le temps de s’arrêter là ? », plaisante-t-il. En effet, le temps presse. Son rendez-vous au Capitole avec Jean-Luc Moudenc a bousculé son programme, devant ainsi écourter sa déambulation.
Il rejoint ensuite le restaurant Samaran pour un déjeuner avec plusieurs figures politiques locales, dont Pierre Médevielle, Jean-François Portarrieu et Laurence Arribagé.
Une tournée nationale en toile de fond
Cette visite s’inscrit dans une tournée entamée il y a trois ans à travers toute la France. « L’idée est de rencontrer les acteurs économiques et les élus locaux pour comprendre ce qui fonctionne dans le pays et structurer l’organisation de mon parti en vue de l’élection présidentielle », explique Édouard Philippe.
S’il reconnaît qu’ »une campagne, ça se prépare sur le temps long », il nuance aussitôt : « Ce n’est pas pour faire campagne que je suis ici », glisse-t-il avec le sourire. « Jean-Luc Moudenc est mon ami, il me tenait à cœur de venir le voir rapidement », ajoute-t-il. Le maire de Toulouse complète : « Dans une campagne, on peut parfois être pessimiste, mais il existe des solutions. Il faut venir les observer sur le terrain. Je suis heureux qu’Édouard Philippe parte de cette réalité, comme ici à Toulouse ».
Interrogé sur une éventuelle adhésion au parti Horizons, Jean-Luc Moudenc rappelle toutefois son indépendance : « Elle va avant tout aux Toulousains », affirme-t-il.

















