Un important incendie s’est déclaré dans la nuit du jeudi 28 au vendredi 29 mai au sein d’un Ehpad de Montesquieu-Volvestre, au sud-est de Toulouse. Grâce à l’intervention rapide des sapeurs-pompiers, le feu a pu être contenu avant qu’il ne se propage à l’ensemble de l’établissement. Aucun blessé n’est à déplorer, mais près de 70 résidents ont dû être évacués.
Les sapeurs-pompiers de la Haute-Garonne sont intervenus à partir de 4 h 18 ce vendredi 29 mai, avenue du Mas-d’Azil, à Montesquieu-Volvestre, pour un violent incendie touchant un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad).

Selon le SDIS 31, le sinistre est parti d’une chambre avant de se propager aux combles du bâtiment. L’action rapide des secours a toutefois permis d’empêcher la propagation des flammes aux autres ailes de l’établissement.
L’intervention s’est poursuivie plusieurs heures afin de maîtriser totalement le foyer et sécuriser les lieux.
Les résidents évacués et pris en charge
Par mesure de sécurité, 69 résidents ainsi que trois membres du personnel soignant ont été évacués de l’Ehpad.

Tous ont été regroupés dans un centre d’accueil des impliqués avant d’être mis à l’abri dans une salle climatisée. Leur prise en charge a été assurée par une association agréée de sécurité civile, la Croix-Rouge.
Malgré l’ampleur du sinistre et l’évacuation de l’établissement, aucun blessé n’a été signalé par les secours.
Près de 100 pompiers mobilisés
Face à la nature sensible de l’intervention et au nombre important de personnes à protéger, le SDIS 31 a déployé un dispositif conséquent.
Au total, 99 sapeurs-pompiers ont été engagés sur cette opération. Le dispositif comprenait notamment quatre fourgons pompe-tonne, deux échelles aériennes, quatre ambulances de secours et d’assistance aux victimes, un groupe de protection composé de trois véhicules ainsi qu’un poste de commandement de site.
L’intervention a permis de préserver une grande partie du bâtiment et d’éviter un bilan humain qui aurait pu être beaucoup plus lourd. Une enquête devra désormais déterminer les circonstances exactes du départ de feu.














