Un homme a été aperçu en train de se masturber devant des enfants qui jouaient dans un parc public, samedi 26 septembre, à Castelginest, près de Toulouse. Rapidement interpellé par les forces de l’ordre, il a fait l’objet d’un arrêté d’hospitalisation d’office pris par le maire de la commune. Une mesure destinée à écarter le danger dans l’immédiat.
C’est un acte qui a rapidement inquiété les familles. Samedi 26 septembre, en fin de journée, un homme a été aperçu en train de se masturber devant des enfants qui jouaient aux abords du parc public de la salle polyvalente Joséphine Baker, à Castelginest, près de Toulouse. Face à la situation, le maire a rapidement pris un arrêté ordonnant des soins psychiatriques. On vous explique ce qu’il en est.
Un arrêté d’hospitalisation d’office
Samedi en fin de journée, alors que de nombreux enfants jouaient dans le parc, un homme âgé a été signalé après avoir, selon plusieurs témoignages, effectué des gestes obscènes en direction des enfants. « La police et la gendarmerie ont travaillé en coopération pour identifier, localiser et arrêter dès dimanche cet individu », indique Grégoire Carneiro, maire de Castelginest.
En parallèle, le maire a pris un arrêté. « Car cette personne n’était pas normale. Il s’agit d’un arrêté d’hospitalisation d’office. C’est quelque chose inscrit dans la loi qui peut être appliqué après interpellation et avis médical », explique l’élu.
Une procédure pour écarter le danger
Mais concrètement, comment fonctionne cette procédure ? « C’est un arrêté qui ne dure pas longtemps, 48 heures, et qui permet de supprimer le danger dans l’immédiat en plaçant la personne en hôpital psychiatrique. Ensuite, il en revient au préfet et au procureur de prendre la décision pour la suite. Il peut être maintenu en l’hôpital psychiatrique ou placé en garde à vue », détaille le maire.
Alors que les 48 heures sont désormais passées depuis son placement à l’hôpital, le maire ne sait pas ce qu’il est advenu de l’homme. « Je n’ai pas eu de nouvelles des gendarmes et le procureur doit garder le secret. Moi, je me garde de demander parce que ce n’est pas mon rôle. J’ai fait mon job en adoptant cet arrêté », confirme Grégoire Carneiro.












