Le pont de Gagnac doit fermer pendant six à huit mois dans le cadre d’importants travaux prévus à l’horizon 2028. Pour limiter les perturbations sur cet axe très fréquenté du nord toulousain, le député Jean-François Portarrieu plaide pour l’installation d’un ouvrage provisoire.
C’est un chantier d’ampleur qui attend le pont de Gagnac. À l’horizon 2028, des travaux de modernisation seront effectivement réalisés sur l’ouvrage. Au programme : élargissement et sécurisation de son accès aux modes doux. « Avec plus de 23 000 véhicules qui l’empruntent tous les jours, le pont de Gagnac est un axe stratégique du Nord toulousain aujourd’hui complètement saturé. Sa modernisation et sa sécurisation, notamment pour les deux-roues qui doivent l’emprunter, est absolument indispensable ! », estime le député de la 5ᵉ circonscription de Haute-Garonne, Jean-François Portarrieu.
Un pont provisoire, « seule solution pertinente »
Toutefois, ces travaux conséquents vont conduire à la fermeture du pont, qui permet de relier Gagnac-sur-Garonne à Seilh, pendant six à huit mois. « Je partage pleinement les inquiétudes dont m’ont fait part les habitants et les maires du secteur face à la fermeture temporaire du pont. Il est donc indispensable de rechercher la solution qui permettra de faciliter au mieux nos déplacements quotidiens durant les travaux », déclare l’élu. Pour lui, « la seule pertinente » serait d’installer un pont provisoire « à proximité de l’ouvrage actuel pendant toute la durée de sa fermeture ».
En ce sens, il a envoyé un courrier au préfet de la Haute-Garonne cet été dans lequel il apporte son soutien à cette solution. Selon Jean-François Portarrieu, celle-ci « permettrait de maintenir la continuité des déplacements et de limiter les perturbations pour les usagers », contrairement aux autres options envisagées. Il souligne, d’ailleurs, qu’elle est « également privilégiée par Toulouse Métropole, gestionnaire du pont ». Ainsi, le député a demandé au préfet « de lui faire connaître la position de l’État sur cette solution, alors que des études d’impact environnemental et de risque inondation sont en cours ».














