Ce jeudi matin, ce proviseur de lycée exerçant dans l’académie de Nantes (Loire-Atlantique) a reçu une mise en demeure d’un fournisseur. Une de plus qui vient s’ajouter à d’autres relances, toutes relatives à des factures éditées durant l’été. « Le problème, c’est qu’on ne peut rien faire. Ni payer, ni même avoir accès à nos factures à partir du moment où l’application informatique qui nous permet de régler nos achats ne fonctionne pas », explique ce chef d’établissement.
C’est l’une des conséquences concrètes et délétères de la cyberattaque d’ampleur subie par le ministère de l’Éducation nationale dans la nuit du 25 juillet. Ce mardi 25 août, lors de sa conférence de presse de rentrée, Édouard Geffray avait indiqué que ses services avaient décidé de couper préventivement l’accès à une partie des outils informatiques dans les académies de Nantes, Toulouse (Haute-Garonne) et de Corse.

















