Les flammes ravagent une maison toulousaine, entre Saint-Agne et Empalot, ce mercredi 4 novembre au matin. La bâtisse, typique de la Ville rose, a vu sa toiture ravagée par l’incendie. D’importants moyens de secours sont actuellement mobilisés sur place. Aucun blessé n’est à déplorer.
Une vive émotion s’est emparée de l’avenue Jean-Moulin, entre Saint-Agne et Empalot, à Toulouse en ce mercredi 4 novembre au matin. Un incendie s’est déclaré dans une maison individuelle. Le sinistre a touché une jolie maison toulousaine, bâtisse typique de la Ville Rose, encerclée par de grands immeubles.
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La scène, particulièrement spectaculaire, a saisi les riverains d’effroi. D’imposantes flammes transperçaient la toiture, dégageant un épais panache de fumée noire visible de très loin. Alertés en urgence, les sapeurs-pompiers et la police municipale se sont immédiatement rendus sur les lieux pour sécuriser le périmètre et circonscrire le feu.

L’incendie a pu être éteint au moyen de deux lances à eau et d’une échelle aérienne. Au total, vingt pompiers du Service départemental d’incendie et de secours de la Haute-Garonne (Sdis 31) étaient sur place. Fort heureusement, aucune victime n’est à déplorer.
Une équipe de soldats du feu a par la suite entamé « des opérations de déblais et de dégarnissage afin de vérifier l’absence d’éventuels points chauds ».

« Vu les flammes, j’ai fermé la fenêtre »
Dans le voisinage, la stupeur domine. Raba réside juste à côté, au sixième étage de l’immeuble voisin. Témoin direct du drame, il raconte avec émotion : « On a entendu les sirènes et ouvert la fenêtre. C’est là qu’on a vu le feu. Je suis asthmatique. Vu les flammes, j’ai fermé la fenêtre. Les pompiers sont arrivés rapidement. »
Si l’intervention efficace des soldats du feu a permis d’éviter toute propagation aux bâtiments voisins, les dégâts matériels sur la bâtisse traditionnelle sont assez lourds, l’intérieur de la maison étant entièrement détruit.

Une maison squattée ?
Très vite, un habitant du secteur a vu les flammes puis aperçu une famille avec enfants sortir de la maison précipitamment. Il s’agissait a priori de squatteurs originaires des pays de l’Est. Ils auraient accumulé beaucoup de textile issu de la récupération, stocké dans la bâtisse. Pour autant, l’origine du sinistre n’est pas connue à ce stade. Les voisins du quartier qui avaient connaissance du squat s’interrogent maintenant sur le potentiel relogement de cette famille nombreuse.


















