Le bar Puerto Habana à Toulouse a été fermé administrativement pour deux mois après un incident survenu le 16 juin 2026. Une altercation impliquant un individu armé a conduit à une intervention policière. Les vigiles ont-ils fait preuve de mansuétude avec le mis en cause ? L’homme, en tout cas, condamné à 24 mois de prison, est interdit de fréquenter l’établissement. La boîte de nuit qualifie la sanction de « très sévère ».
Le bar Puerto Habana à Toulouse cible d’une fermeture administrative de deux mois consécutive, selon la préfecture, à « un trouble à l’ordre public » survenu dans l’établissement. On en sait plus sur cette affaire. Selon nos informations, cette sanction fait suite à une intervention policière déclenchée après une altercation dans la boîte de nuit le 16 juin 2026.
Origine de l’intervention policière
L’affaire débute par une embrouille dans l’établissement. La victime contacte la police après avoir aperçu une arme de poing dans la sacoche d’un individu agressif. L’homme menace : « Tu sais qui je suis ? Viens dehors », en mettant les mains sur la crosse. Les vigiles de l’établissement auraient exclu l’individu, mais ce dernier aurait pu à nouveau rentrer dans la discothèque, toujours armé. Quand les policiers sont intervenus pour interpeller le suspect, l’individu a résisté. La brigade anticriminalité découvrait l’arme de poing (catégorie B) dans la sacoche du suspect.
Sanctions judiciaires et administratives
Déféré au parquet le 17 juin, l’homme a nié avoir sorti son arme et a aussi contesté la rébellion. Le tribunal a finalement condamné l’individu à 24 mois d’emprisonnement, dont 14 mois avec sursis probatoire pendant deux ans, avec obligations de soin et de travail. Le prévenu a été maintenu en détention. Il a interdiction de paraître au bar Puerto Habana et une interdiction de porter une arme pendant cinq ans.
De son côté, la boîte de nuit a annoncé des « Vacances forcées » sur Instagram. Le Puerto Habana évoque « un client très indésirable à l’intérieur » tout en assurant qu’il n’y a eu « zéro violence, donc zéro blessé ». La direction qualifie la mesure de « très sévère », « mais nous l’acceptons ».















