Le projet de RER toulousain franchit une nouvelle étape. Ce jeudi 15 octobre, le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, et la présidente de la Région Occitanie ont confirmé l’attribution du statut de service express régional métropolitain (SERM) à Toulouse et à son étoile ferroviaire.
Le projet de RER métropolitain à Toulouse avance. Ce jeudi 15 octobre 2026, Carole Delga, présidente de la Région Occitanie, a salué la reconnaissance du statut de service express régional métropolitain (SERM) pour Toulouse et son étoile ferroviaire, jusqu’à 50 kilomètres autour de la Ville rose. « C’est une excellente nouvelle », assure-t-elle.
La reconnaissance du statut de #SERM pour Toulouse et l’Étoile ferroviaire toulousaine (jusqu’à 50 km) est une excellente nouvelle pour l’avenir : moins de bouchons sur le périphérique, une meilleure qualité de l’air, parce que plus de transports en commun pour 1,6 million…
— Carole Delga (@CaroleDelga) October 15, 2026
Le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc a annoncé cette décision qui lui a été confirmée personnellement par le ministre des Transports. Lui aussi s’est réjoui de la nouvelle.
La reconnaissance du statut est certes une avancée, mais les deux élus soulignent toutefois un enjeu majeur : celui du financement. Le projet étant estimé à plus de 4 milliards d’euros. Carole Delga appelle l’État à soutenir le projet et la ville de Toulouse à y participer.
« Plus de transports en commun pour 1,6 million d’habitants »
L’objectif de ce RER métropolitain est de proposer une alternative à la voiture en renforçant les liaisons ferroviaires et les correspondances avec d’autres modes de transports en commun. Le projet prévoit notamment d’accroître la fréquence des trains en heure de pointe, avec un train toutes les dix minutes et d’élargir les amplitudes horaires de 5 h à 23 h.
Les gares devraient également être davantage connectées aux autres moyens de transports. « Moins de bouchons sur le périphérique, une meilleure qualité de l’air, parce que plus de transports en commun pour 1,6 million d’habitants », résume Carole Delga.













