En Tarn-et-Garonne, les élections sénatoriales du 27 septembre prochain s’annoncent disputées. 12 candidats sont en lice pour deux sièges, avec notamment les deux sénateurs sortants.
Deux sièges sont à pourvoir, mais 12 candidatures ont été déposées en Tarn-et-Garonne pour les élections sénatoriales du dimanche 27 septembre, lors lesquelles 758 grands électeurs du département seront appelés à voter. Le scrutin réunira, entre autres, les deux sénateurs sortants.
Les sortants face à une concurrence élargie
En effet, Pierre-Antoine Lévi (UDI) et François Bonhomme remettent tous les deux leur siège en jeu. Élu en 2020 avec une voix d’écart, le premier se représente avec Sylvie Borel. Le second, membre des Républicains, repart accompagné de Climène Bringay, élue municipale à Sérignac.
Mais cette fois, les deux sénateurs sortants devront composer avec un nombre important de candidatures. Plusieurs maires du département ont notamment choisi de tenter leur chance. C’est le cas de Gérard Craïs, maire d’Auty, qui porte les couleurs du Parti socialiste. À Castelsarrasin, Jean-Philippe Bésiers est également candidat. Le maire, réélu en mars 2026, avait conservé son fauteuil municipal lors d’un scrutin très disputé. Le maire de Mansonville, Thierry Delsol, figure lui aussi parmi les prétendants. Cette présence de trois maires en exercice donne une place importante aux élus municipaux dans cette campagne sénatoriale.
Un scrutin des Sénatoriales qui rassemble plusieurs sensibilités
La compétition dépasse toutefois les seuls élus locaux. Anne Ius, présidente de Tarn-et-Garonne Tourisme et figure du Parti radical de gauche, est candidate. Brigitte Barèges, ancienne maire de Montauban, se présente sous les couleurs de l’Union des droites pour la République. Cécile Roblin représente pour sa part Les Écologistes, après une première candidature en 2020.
A gauche, La France insoumise et le Parti communiste français sont également sur les rangs. David Pellicer, professeur au lycée Bourdelle de Montauban, porte la candidature insoumise. Rodolphe Portoles, conseiller régional d’Occitanie, défend celle du PCF.
Le Rassemblement national sera quant à lui représenté par Quentin Lamotte, directeur de cabinet du maire de Moissac. Enfin, Jean-François Grilhault des Fontaines se présente une nouvelle fois après sa participation aux Sénatoriales de 2020.



















