La Ligue nationale de rugby a dévoilé le plafond applicable à chaque équipe en ce qui concerne le Salary Cap. Avec plus de 13 000 000 d’euros, le Stade Toulousain est l’équipe qui dispose de la plus grosse masse salariale.
Il s’agit d’une grande première. La Ligue nationale de rugby a communiqué pour la première fois au sujet du plafond du Salary Cap applicable à chacune des équipes de Top 14. Une carte de la transparence sûrement motivée par toutes les polémiques soulevées par le sujet ces derniers temps.
D’après la LNR, la limite de référence imposée à tout le monde est de 11 000 000 d’euros pour la saison 2026-2027. Et c’est Toulouse qui dispose du plus grand plafond de masse salariale avec 13 800 000 euros. Une marge de manœuvre plus importante expliquée par les nombreux joueurs en Bleu offrant au club la possibilité d’avoir des crédits internationaux. Ces derniers constituent des autorisations à dépenser davantage pour payer les salaires des membres du XV de France qualifiés de « premiums » par Fabien Galthié et son staff.
Chaque joueur de la liste offre un crédit de 180 000 euros au titre de son engagement avec les Bleus. La présence de quinze Haut-Garonnais sur cette liste explique donc pourquoi les Stadistes possèdent une si grande masse salariale. Le règlement prévoit également un crédit de 100 000 € pour les joueurs des clubs engagés avec l’équipe de France à sept.
Toulouse, Bordeaux et Toulon sur le podium
La bande à Mola se retrouve donc assez loin devant ses autres concurrents. L’Union Bordeaux-Bègles se hisse en deuxième position du classement avec 12 720 000 euros de masse salariale, soit plus d’un million de moins que son rival en rouge et noir. Pour compléter le podium, Toulon se hisse à la troisième place. Les Varois disposent de 12 180 000 euros. Trois équipes sont en revanche à égalité en ce qui concerne le bas du classement. Le Castres Olympique, Vannes et Perpignan ont chacun un plafond de 11 100 000 euros.
Pour rappel, le Salary Cap est un outil visant à limiter la masse salariale des clubs professionnels. En contribuant à maîtriser les dépenses, préserver l’incertitude sportive et garantir l’application de règles communes à l’ensemble des clubs, il est censé garantir l’équité sportive et la soutenabilité économique du modèle français.













