Joueur majeur de l’effectif d’Ugo Mola depuis plusieurs saisons et titularisé lors de la dernière finale de Top 14 face à Montpellier, Santiago Chocobares a révélé avoir été blessé durant le stage de préparation aux phases finales. Malgré tout, l’Argentin a tenu sa place.
Un dur à cuire. Fréquemment titulaire avec le Stade Toulousain la saison dernière, et notamment durant les phases finales de Champions Cup, Santiago Chocobares a également pris part à celles de Top 14 avec le maillot « rouge et noir ». Mais, lors d’une récente interview accordée à Rugbyrama, le centre argentin a confié avoir disputé la demi-finale ainsi que la finale – remportée par son équipe – avec une blessure à l’orteil.
« J’avais subi une fracture d’un orteil en fin de saison dernière avant la demi-finale contre le Racing 92. J’ai joué la demie et la finale avec cette fracture » a indiqué le joueur de 27 ans, entré en jeu face au Racing 92 mais titularisé au Stade de France face à Montpellier. Blessé lors du stage de préparation des phases finales du côté de Navata, le « Puma » a serré les dents afin de se rendre disponible pour ces rencontres décisives.
« Quatre infiltrations le jour de la finale… »
« Pendant la phase finale, je ne pouvais pas m’entraîner avec l’équipe. J’ai fait des infiltrations pour pouvoir jouer les deux matchs. Pour l’anecdote, je me suis fait infiltrer quatre fois le jour de la finale » raconte Chocobares. Il détaille : « Avant l’échauffement, avant le match, à la mi-temps et même pendant la petite pause à cause de l’orage. » Une blessure qui l’a ensuite contraint à sortir les béquilles « pour la soirée des festivités ».
Aussi, l’international argentin (35 sélections) n’a pas rejoint sa sélection durant l’été afin que son pied « guérisse bien ». « Le problème était que, pendant quinze jours, j’étais obligé de mettre des claquettes à cause de la fracture. Et c’était l’hiver en Argentine… Il a fallu s’accrocher, rigole le Toulousain. Les gens ne comprenaient pas ce que je faisais avec des claquettes aux pieds. On me regardait un peu bizarrement mais j’étais obligé ! »















