À la veille du conseil municipal de Toulouse ce vendredi, Emilion Esnault, président du groupe des élus de la majorité de Jean-Luc Moudenc, a à nouveau dénoncé « l’instrumentalisation » des lycéens par les députés Insoumis. « Tout est fait pour dire que le problème viendrait de la répression par une police dangereuse. »
Comme au début du mouvement lycéen, Emilion Esnault, lors de la conférence de presse du groupe des élus de Jean-Luc Moudenc, ce jeudi, à la veille du conseil municipal de Toulouse, a dénoncé « l’instrumentalisation » des jeunes par les députés LFI. Le président du groupe, également élu à la sécurité, assure « comprendre les revendications » et juge « légitimes les manifestations ». Mais avec une limite : « on peut manifester sans dégrader ou jeter des pierres aux forces de l’ordre ».
Dans ce contexte, la présence des Insoumis « sur des lieux de tensions » est jugée « scandaleuse ». « Quel est le sens de leur message ? Je n’ai pas entendu un mot pour appeler au calme, sur les policiers blessés ou sur les dégâts. Leur rôle serait d’écouter, d’apaiser et d’aller chercher des solutions à Paris. Mais leur seul but est de tirer des bénéfices politiques du chaos. »
Pour Emilion Esnault, « Tout est fait pour dire que le problème viendrait de la répression par une police dangereuse » et pour affirmer « que l’emploi de la force serait illégitime. » Pour lui, s’il y a « des erreurs humaines, il faut les regarder au cas par cas » pour comprendre ce qui s’est exactement passé.
Soutien aux pompiers
Sur un autre chapitre, Jonnhy Dunal s’est chargé de dire qu’il attend du conseil départemental qu’il « soutienne pleinement les pompiers » dans leurs revendications en faveur d’une hausse des moyens. Et il est revenu sur les fermetures des trois Maisons de la justice et du droit de la Haute-Garonne qui seraient dues au retrait des agents du Département. Une compétence non obligatoire, avait déjà répliqué Jean-Michel Fabre, élu départemental.
En charge de l’égalité femme-homme, Julie Escudier a plaidé pour une politique de « l’apaisement, une société de solutions, qui écoute » à l’opposé de tout ce qui « divise et excite ». Elle a rappelé l’existence de deux actions mises en place : le dispositif Angela pour offrir des lieux refuges en cas d’agression dans la rue, et l’arrêt à la demande le soir dans les bus Tisséo.














