Dans la nuit du lundi 2 au mardi 3 novembre, les policiers de la brigade spécialisée de terrain (BST) du centre-ville de Toulouse ont intercepté un homme transportant quatre blocs de climatisation dont il n’a pas été en mesure de justifier la provenance.
La porte arrière du Renault Kangoo ne fermait pas. Le chargement menaçait de basculer sur la chaussée. Dans la nuit du lundi 2 au mardi 3 novembre, cette scène a attiré l’attention des policiers de la brigade spécialisée de terrain (BST) du centre-ville de Toulouse. À l’intérieur de la camionnette, les fonctionnaires ont découvert une cargaison pour le moins inhabituelle : quatre unités de climatisation, encore fixées à leurs socles en béton.
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L’état du matériel laisse supposer un démontage réalisé dans la précipitation. À bord du véhicule, les policiers ont également retrouvé plusieurs outils, dont des pinces, susceptibles d’avoir servi à arracher les installations. Un attirail qui a rapidement éveillé leurs soupçons sur l’origine du chargement.
Des explications peu convaincantes
Interrogé sur la provenance des quatre appareils, le conducteur n’a pas été en mesure de fournir d’explication convaincante. Il a été interpellé puis placé en garde à vue. Les vérifications ont également révélé que son véhicule circulait sans assurance.
Ce mardi matin, son audition était toujours en cours. Les enquêteurs devront désormais déterminer l’origine des climatiseurs et établir s’ils ont effectivement été dérobés. Reste, notamment, à identifier les éventuels propriétaires de ces installations et les circonstances dans lesquelles elles ont été retirées.
















