Plusieurs élus locaux rencontreront mercredi 29 juillet la direction départementale de l’ARS Occitanie pour demander un moratoire sur la fermeture annoncée de la maternité de la Clinique de L’Union. Ils réclament notamment des réponses sur les alternatives étudiées.
La fermeture annoncée de la maternité de la Clinique de L’Union suscite une nouvelle mobilisation d’élus locaux. Une délégation doit rencontrer mercredi 29 juillet la direction départementale de l’ARS Occitanie pour demander un moratoire sur le projet.
Cette demande intervient après l’annonce du groupe Ramsay Santé de mettre fin à l’activité obstétrique de la clinique à compter du 15 septembre. Les élus souhaitent obtenir des précisions sur les conséquences de cette fermeture et sur les alternatives étudiées.
Des questions sur l’avenir de la maternité
Le 16 juillet, une délégation, composée de la députée Anne Stambach-Terrenoir et de plusieurs maires du secteur, avait adressé un courrier à la ministre de la Santé, à l’ARS Occitanie, à Ramsay Santé et à la direction de la clinique de L’Union. Les signataires demandent officiellement un moratoire de deux ans.
Dans ce courrier, ils estiment que « aucun élément ne permet de démontrer qu’une fermeture aussi rapide de cette maternité est justifiée au regard des besoins de santé de notre territoire ». Ils demandent notamment des explications sur la situation économique de l’établissement et sur l’organisation future de l’offre de soins.
Une fermeture qui suscite des interrogations
Les élus s’interrogent aussi sur les conséquences pour les habitantes du Nord-Est toulousain. Ils estiment que le transfert des accouchements vers la clinique La Croix du Sud, à Quint-Fonsegrives, pourrait modifier les conditions d’accès aux soins pour certaines communes.
Une première rencontre avait déjà eu lieu le 1ᵉʳ juillet entre des élus du territoire et la direction de la Clinique de L’Union. Malgré leurs demandes, Ramsay Santé maintient son projet de regroupement des activités et des équipes.











