Une décision « très rare », comme l’a reconnu à l’issue de l’audience Me Momasso Momasso, avocat du rectorat de Toulouse, qui représentait l’enseignante. « Le tribunal a voulu notifier que de tels propos ne sont plus tolérables en France en 2026 », a-t-il estimé, avant d’ajouter que « les enseignants ne devaient plus aller travailler avec la boule au ventre », alors que l’enseignante de 58 ans, qui a déménagé chez son fils, se pose la question de poursuivre sa carrière.
Accueil » « Je ne suis vraiment pas fier de moi » : le père de famille qui a menacé de décapitation une enseignante fait profil bas














