Dans la nuit à Toulouse, la police a intercepté un homme décidément trop pressé. Il a été flashé à 194 km/h sur le périphérique, où la vitesse est limité à 90 km/h, avant d’oublier de s’arrêter aux feux rouges. Ce conducteur a terminé sa nuit en garde à vue, sa voiture de location en fourrière. Et une femme très alcoolisée a également été arrêtée. On vous raconte cette soirée un peu folle.
La nuit, tout n’est pas permis. Et les policiers ont pris l’habitude de sortir leurs jumelles pour éviter les excès de conducteurs qui ont tendance à prendre les voies rapides pour des circuits sans limite. Nouvel exemple dans la nuit de lundi à mardi, sur le périphérique est, secteur autoroutier « où la vitesse est limitée à 90 km/h, même la nuit », prévient la police. Une limite oubliée par un homme flashé à 194 km/h, soit 100 km/h au-dessus de la vitesse autorisée. Un grand excès de vitesse qui a entraîné l’interpellation immédiate du conducteur. Était-il vraiment pressé, troublé ou peu désireux de s’expliquer ? Mais à la sortie de Balma-Gramont, il a aussi oublié trois feux tricolores passés au rouge avant qu’il ne les franchisse.
Rattrapé au niveau de la Roseraie, il a bien été obligé de reconnaître ses excès. Sa voiture, immatriculée en Espagne mais empruntée à un loueur, a terminé sa nuit en fourrière. Quant au conducteur pressé, il a été placé en garde à vue. Son contrôle positif au cannabis ne va pas arranger ses affaires.
Une femme au volant avec 1,7 g d’alcool
Ce garçon de 27 ans devrait perdre son permis pour plusieurs mois. Sanction qui attend également une jeune femme qui, plus tôt dans la nuit, vers minuit, a eu la mauvaise idée d’oublier un autre feu rouge, dans le nord de Toulouse. Cette infraction a été commise devant une patrouille de la police municipale.
Vite stoppée, la dame âgée de 29 ans ne semblait pas très à l’aise. Le contrôle de son alcoolémie, mesurée à plus de 1,7 g par litre de sang, explique sans doute ses soucis. Elle a laissé son permis aux agents et va devoir s’expliquer très prochainement devant la police puis la justice.










