Après avoir rempli trois Zénith en décembre 2025, Gims est de nouveau attendu devant son public le 9 novembre. Le rappeur poursuit son « Carpe Diem Tour » et se produira devant ses fans, alors que son nom est désormais associé à une vaste enquête judiciaire sur un réseau international de blanchiment d’argent. Selon une enquête de l’AFP publiée le 30 septembre, les enquêteurs estiment à plus d’un milliard d’euros les sommes qui auraient été blanchies par ce réseau depuis 2014. Gims, mis en examen en mars pour blanchiment aggravé et blanchiment en bande organisée, est présenté comme l’un des bénéficiaires présumés. Il conteste les faits qui lui sont reprochés et reste placé sous contrôle judiciaire. Malgré cette procédure, sa tournée se poursuit et des places sont encore disponibles pour son prochain concert.
Après avoir rempli trois Zénith de Toulouse en décembre 2025, Gims retrouvera la Ville rose le 9 novembre. Le rappeur congolais, qui poursuit son « Carpe Diem Tour », est attendu de pied ferme par ses fans toulousains, mais depuis son dernier passage, il a vu son nom cité au cœur d’une vaste enquête sur un réseau international de blanchiment d’argent.
L’affaire vient de prendre une nouvelle dimension. Dans une enquête publiée le 30 septembre, l’AFP révèle que les enquêteurs estiment désormais à « plus d’un milliard d’euros » les sommes qui auraient été blanchies par ce réseau depuis 2014. Jusqu’ici, le montant évoqué était de l’ordre de 300 millions d’euros.
Plus de 2 000 sociétés auraient participé au système, reposant notamment sur de fausses factures et des sociétés-écrans. Vingt-deux personnes ont été mises en examen, selon le Parquet national anticriminalité organisée (Pnaco).

Gims parmi les bénéficiaires présumés
Dans cette gigantesque enquête, Gims apparaît comme l’un des « bénéficiaires présumés » du système. Le chanteur a été mis en examen en mars, notamment pour blanchiment aggravé et blanchiment en bande organisée, et placé sous contrôle judiciaire. Il conteste les faits qui lui sont reprochés.
Les enquêteurs s’intéressent notamment aux liens entre l’artiste et un homme d’affaires franco-marocain, L.A.S., ainsi qu’à un vaste programme immobilier situé près de Marrakech, « Sunset Village Private Residences », dont Gims avait assuré la promotion.
Lors de sa garde à vue, le chanteur aurait expliqué son implication dans le projet par un simple « contrat d’image », selon l’enquête de l’AFP. L’homme d’affaires, présenté par une source policière comme une figure centrale du réseau présumé, conteste pour sa part les accusations. Il n’a pas encore été entendu par la justice française, selon l’AFP.
Une affaire tentaculaire dont les contours continuent donc de s’élargir, tandis que Gims, lui, poursuit sa tournée sans modifier son calendrier. Rendez-vous est pris le 9 novembre au Zénith de Toulouse. Pour les amateurs, il reste des places.















