Ca samedi, le Stade Toulousain a rendez-vous à Castres dans le cadre de la 5e journée de Top 14. Un derby bouillant, particulièrement pour le jeune Benjamin Bertrand.
Des Toulousains qui ont joué à Castres et vice-versa, il y en a : Antoine Dupont, Anthony Jelonch, Joe Tekori, Yann David, Rémy Baget,… Une porosité entre deux clubs distants de 75 kilomètres qui contribue à alimenter une rivalité bouillante du Top 14. Et à chaque génération son lot de petites histoires dans la grande. Ce samedi 3 octobre, pour le premier round, à Pierre-Fabre, la rencontre à venir ne fera pas exception. L’antagonisme entre Haut-Garonnais et Tarnais, le pilier de 23 ans Benjamin Bertrand le connaît bien. Au club depuis tout petit, il raconte.
Contre le club de son père
« Très souvent, en jeune, comparé aux seniors, il y a moins de personnes qui viennent d’un peu plus loin » explique le pilier du Stade Toulousain. « Ce sont souvent des personnes de la région. Donc c’est souvent beaucoup plus chaud chez les jeunes et surtout un peu plus pour moi, parce que mon père a joué à Castres en jeune. J’avais encore un petit peu ce petit défi avec mon père, de lui dire : ‘je vais gagner contre ton club de cœur’ « . Une rivalité familiale qui vient celle entre les deux clubs.
D’autant plus qu’entre Benjamin Bertrand et le Castres Olympique, c’est un peu l’amour vache. Surtout pour le CO. En 2024, Bertrand était titulaire avec les espoirs du Stade, lors de la finale du championnat de rance remporté par les « Rouge et noir », face à Castres. « C’est vrai que c’était quand même incroyable. Il y avait vraiment beaucoup de monde et il y avait une énorme ambiance, franchement, c’était super bien » se souvient le première ligne, qui évoluait à l’époque aux côté de Thomas Lacombre, Matias Remue ou encore Célian Pouzelgues. « J’ai eu la chance de jouer des des finales toutes mes années espoir. C’était, je pense, le match avec l’ambiance la plus électrique au moment de rentrer sur le terrain. » L’an passé, il avait même planté un essai à Pierre-Fabre. Pas forcément son rôle, « mais son je marque, c’est un bonus » sourit Benjamin Bertrand.
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