Le maire d’Alès Christophe Rivenq a été visé par des menaces de mort à son domicile jeudi 16 juillet. Une lettre contenant deux balles et des inscriptions menaçantes ont été découvertes, entraînant l’ouverture d’une enquête.
Le maire d’Alès, Christophe Rivenq, a reçu des menaces de mort à son domicile jeudi 16 juillet. Une lettre contenant deux balles de calibre 9 mm, signée du groupe criminel DZ Mafia, ainsi que des inscriptions menaçantes sur les murs de sa clôture ont été retrouvées.
C’est l’épouse de l’édile qui a fait la découverte en rentrant au domicile familial en fin de journée, rapporte l’AFP. « Je n’avais jamais reçu de menaces de ce niveau », a fait savoir l’élu LR. Il estime qu’elles sont liées aux actions menées contre le groupe criminel et le trafic de stupéfiants.
- La DZ Mafia est originaire de Marseille. L’organisation tente de gagner du terrain au niveau national. Depuis l’été dernier, elle a fait irruption à Alès.
Sécurité renforcée à Alès
Une enquête pour menaces de mort et intimidation a été ouverte et confiée au commissariat d’Alès ainsi qu’à la direction de la lutte contre la criminalité organisée et la délinquance spécialisée (DCOS) du Gard.
« Les forces de l’ordre sont mobilisées et renforcées à Alès pour identifier et mettre hors d’état de nuire les auteurs (des menaces, ndlr) et assurer la sécurité des habitants. La détermination des services de l’État dans la lutte contre le narcotrafic est totale », indique la préfecture du Gard dans un communiqué.
Des soutiens des élus du Gard
L’Association des maires du Gard a apporté son soutien à Christophe Rivenq. Elle condamne « ces actes d’intimidation inqualifiables, qui visent non seulement un homme et sa famille, mais à travers lui l’ensemble des élus locaux et l’institution républicaine qu’ils représentent ».
Le maire d’Alès a rencontré Vincent Bouget, président de Nîmes Métropole, dans la matinée de ce vendredi 17 juillet. « J’ai pu l’assurer de tout mon soutien face aux injures et aux menaces de mort inacceptables qu’il a reçues hier à son domicile. (…) La peur ne doit jamais dicter la loi », a déclaré ce dernier dans une publication sur ses réseaux sociaux.
















