« Les deux enseignes ont pris en charge les dossiers, au-delà de leurs prérogatives mais ce n’est pas réglé pour tout le monde et certains vont devoir repayer certaines prestations », assure Henry. Ce Toulousain de 40 ans fait partie des centaines de clients lésés par les magasins Mobalpa et SoCoo’c, après la fermeture en juin et juillet d’un franchisé installé à Portet-sur-Garonne et Colomiers (Haute-Garonne). Alors qu’ils avaient en partie ou totalement payé leurs cuisines, ils ont trouvé porte close. Réunis au sein du collectif toulousain « Les naufragés de Mobalpa », ils bataillent depuis cet été pour faire valoir leurs droits.
Après une manifestation devant le magasin de Portet-sur-Garonne en juillet, les deux enseignes ont mis en place des équipes dédiées pour trouver rapidement des solutions à ces clients floués par le franchisé toulousain, désormais aux abonnés absents. Sa société a été mise en liquidation judiciaire le 31 août. Près de 350 dossiers ont été enregistrés : 110 pour SoCoo’c et 258 pour Mobalpa.



















