C’est le signalement du directeur d’une école primaire de Nice (Alpes-Maritimes) qui a tout déclenché. Début octobre, un homme au comportement étrange est aperçu à proximité de l’établissement. Debout, à quelques dizaines de mètres du bâtiment, il semble épier quelqu’un. Quelques jours plus tard, il revient, cette fois-ci équipé d’un téléphone portable. Craignant avoir affaire à un pervers, le personnel de l’établissement scolaire prévient immédiatement les forces de l’ordre.
En réalité, l’homme est l’un des leurs : il est policier à la brigade canine de Toulouse (Haute-Garonne). Mais que fait-il à plus de 500 km de chez lui à prendre des photographies devant une école primaire ? Devant les enquêteurs, il explique qu’il collabore avec un détective privé. Les deux hommes ont été mis en examen, le 12 octobre dernier, dans une enquête mêlant soupçons de corruption et de travail dissimulé, a appris Le Parisien du parquet Toulouse, confirmant une information de La Dépêche.

















