La justice n’a pas été informée directement par les avocats de Cédric Jubillar d’aveux formulés par celui-ci concernant le meurtre de sa femme Delphine, mais uniquement « par la presse » ce lundi matin, indique la cour d’appel de Toulouse, sollicitée par franceinfo, ce lundi après-midi.
La justice a été informée uniquement « par la presse« ce lundi matin, indique la cour d’appel de Toulouse, sollicitée par franceinfo, ce lundi après-midi. Elle n’a pas été informée directement par les avocats de Cédric Jubillar d’aveux formulés par celui-ci concernant le meurtre de sa femme Delphine.
« Pour l’instant, la cour d’appel de Toulouse n’a eu connaissance de l’élément nouveau que constituerait la lettre d’aveux de monsieur Jubillar que par la presse« , explique-t-elle. « Son conseil n’a fait aucune démarche auprès du greffe ou de la présidente de la cour d’assises« , poursuit-elle.
Tenue du procès en appel dans les temps, « impossible », selon ses avocats
Après cinq ans de déni, Cédric Jubillar a reconnu ce lundi matin, dans une lettre publiée par La Dépêche du Midi, avoir donné la mort à son épouse Delphine, disparue fin 2020 dans le Tarn. Il se dit prêt à collaborer avec la justice, deux mois avant son procès en appel, dont la tenue dans les temps sera, selon ses avocats, « impossible ».
Cédric Jubillar a été condamné à 30 ans de réclusion criminelle en octobre 2025 par la cour d’assises du Tarn et doit être jugé en appel à partir du 21 septembre, à Toulouse. Il est détenu depuis juin 2021, à l’isolement par mesure de sécurité, au centre de détention de Seysses, près de Toulouse.
https://www.francebleu.fr/occitanie/haute-garonne-31/toulouse-31555















