L’État va mettre en vente le site Roquelaine, à Toulouse, qui lui sera bientôt inutile après le départ de ses services. Les enchères, avec un prix de départ fixé à 2 millions d’euros, se tiendront du 24 au 26 novembre.
Le site Roquelaine à Toulouse va être mis en vente. Et pour cause, il ne sera bientôt plus nécessaire à l’État. Les services qui y sont actuellement installés vont en effet être transférés vers l’immeuble Rhapsodie, dans le secteur de la Halle aux grains, et le Centre national d’enseignement à distance (CNED) de Toulouse, au sein du Mirail, une fois leur réhabilitation terminée. Ce qui sera effectif à l’été 2027.
C’est, pour information, le Pôle régional de l’immobilier de l’État (PRIE) d’Occitanie de la Direction régionale des finances publiques d’Occitanie qui est chargé de la commercialisation de ce site, situé au 1-3 rue Roquelaine. Des enchères seront ainsi organisées du 24 novembre à 14h au 26 novembre à 16h sur la plateforme Agorastore Immo. Le prix de départ est fixé à 2 millions d’euros.
Le site Roquelaine : un hôtel particulier et une extension
D’une surface plancher de 5 256 m2, le site réunit l’hôtel particulier Pauilhac, construit en 1910 par l’architecte Barthélémy Guitard, et une extension d’architecture moderne réalisée en 1962 par Jacques Villemur qui avait été créée pour accueillir le premier Centre régional de documentation pédagogique, devenu Réseau Canopé, et différents services du rectorat de l’Académie de Toulouse.
Des bâtiments qui communiquent entre eux autour d’une cour intérieure. À savoir que cette dernière, ainsi que l’hôtel particulier, les façades et toitures de l’extension, ont été inscrits à l’inventaire des Monuments historiques par arrêté du 10 décembre 2025 à la demande de l’administration. Ainsi, plusieurs obligations s’appliquent pour le propriétaire en cas de travaux.




















