Le bestiaire exotique du mois d’août s’agrandit. Après la capture de deux boas en liberté il y a dix jours, les pompiers de Haute-Garonne spécialisés en risques animaliers ont capturé « un perroquet de type ara », ce lundi, à portée de vol de l’aéroport Toulouse-Blagnac. Un danger pour les avions… et pour le volatile au plumage coloré. D’où vient cet oiseau protégé ? Pour l’heure, cela reste un mystère.
Au moins, on ne pourra pas l’accuser d’avoir fugué d’un vivarium. Ce lundi 31 août 2026, les pompiers de Haute-Garonne ont été déployés à Blagnac, près de Toulouse, dans le cadre d’une intervention baroque pour ne pas dire exotique : la capture d’un perroquet « de type ara ».
Dangereux pour lui… et les avions
Cet oiseau protégé aux couleurs vives s’était posé dans le parc d’une société, à portée de vol de l’aéroport Toulouse-Blagnac. La présence de l’animal était dangereuse pour les avions et surtout pour lui-même, car on n’aurait pas donné cher de son plumage s’il avait été happé par le réacteur d’un Airbus au décollage.
Quatre pompiers, dont deux spécialistes de l’équipe RAN (Risques animaliers), ont procédé à sa capture « sans difficulté ». D’où vient ce lointain cousin des perruches à collier qui colonisent certains quartiers de la Ville rose depuis une dizaine d’années ? Mystère.
Animaux exotiques fugueurs
« Son propriétaire ne s’est pas présenté sur les lieux. L’oiseau a été pris en charge par un établissement spécialisé », précise le SDIS 31 (Service départemental d’incendie et de secours).
Ce n’est pas la première fois en ce mois d’août que les pompiers sont déployés pour tempérer le caractère fugueur d’animaux exotiques. Jeudi 20 août, un boa en liberté a été capturé sur la commune de Montesquieu-Volvestre. Long d’un mètre, le serpent s’était carapaté d’un vivarium. Il avait pu être rendu à son propriétaire légitime.
Un boa dans le moteur !
Deux jours plus tôt, un mécanicien amateur qui voulait changer la batterie de son véhicule à Colomiers, avait fait un sacré bond en arrière en ouvrant son capot : un boa (décidément !) piquait un petit roupillon, son 1,50 m lové comme un rond de saucisse de Toulouse sur le bloc moteur de la Peugeot.
Sauvé par la section NAC (Nouveaux animaux de compagnie) des pompiers, il avait été remis à la clinique vétérinaire de Toulouse. On ignore toujours d’où il pouvait bien venir.















