« C’est une bonne solution car certaines personnes pourrissent la vie du quartier avec leur trafic et interdisent les halls de certains immeubles, confie Fatima, une habitante du Mirail à Toulouse (Haute-Garonne). On voit des patrouilles de police municipale et nationale mais cela ne stoppe pas le trafic donc expulser les fauteurs de troubles, cela peut améliorer la sécurité du quartier et faire cesser les incivilités ».
Dans son dernier journal municipal, la mairie de Toulouse annonce la mise en place d’un dispositif pour expulser les dealers de leurs logements sociaux, en lien avec les bailleurs, le préfet et le procureur de la République. Une convention va être signée fin octobre avec les services de l’État, la justice, la police nationale et municipale et les bailleurs sociaux pour faciliter l’expulsion des locataires dont le comportement ou l’activité contribue à des troubles graves dans les résidences HLM.


















