Des dizaines de milliers de Toulousains sont attendus dans la ville rose ce samedi 24 octobre à partir de 14h pour l’acte II contre la vie chère. La police a mis en place un dispositif renforcé.
Une semaine après la mobilisation qui avait rassemblé jusqu’à 80 000 manifestants sur les boulevards toulousains, des dizaines de milliers de personnes sont attendues, de nouveau dans la ville rose, ce samedi 24 octobre à partir de 14h pour l’acte II contre la vie chère. La police a mis en place un dispositif renforcé. La mobilisation est à l’appel des syndicats CGT et FSU. En parallèle, le site 17octobregiletjaune et de nombreux collectifs ont appelé à la mobilisation sur les réseaux sociaux. Afin d’éviter que les pillages de la semaine précédente se reproduisent, plusieurs commerces se sont barricadés.
Le cortège, autorisé après de longues négociations avec les syndicats, s’élancera à 14h du haut des allées Jean Jaurès, côté Médiathèque. Il longera ensuite le Canal du Midi en direction des Minimes, pour rejoindre, par le pont des Catalans le quartier Patte d’oie, avant une dispersion prévue avenue Etienne Billières. Le tracé est long de 6kms, plus long que celui de la semaine précédente. Les stations de métro Jean Jaurès, Jeanne d’Arc, Canal du Midi et Capitole sont fermées, indique le transporteur Tisséo.
L’essentiel :
- les lycéens en bonne place dans le cortège
Confiscation de matériel en amont du rassemblement
Afin de prévenir les troubles à l’ordre public et les violences, des mesures administratives exceptionnelles ont été prises par la préfecture de Haute-Garonne. Plusieurs heures avant le début du défilé, des contrôles et des saisies ont eu lieu.
Les lycéens se sont organisés bien en amont du départ de la manifestation
Dès 11h, plusieurs syndicats de lycéens et représentants de lycées, se sont réunis, à la Bourse du Travail, pour une conférence de presse dans laquelle ils ont dénoncé le fait de ne pas avoir été reçus par le maire de Toulouse et expliqué être « ignorés par la préfecture« . Ces lycéens prévoient de se positionner dans le cortège « en deuxième ligne, derrière les syndicats« .
https://www.francebleu.fr/occitanie/haute-garonne-31/toulouse-31555



















