Prévu dimanche 27 septembre à Lattes, le quatrième tour de Coupe de France entre le Nîmes Olympique et l’AS Lattes est reporté. La rivalité avec Montpellier et la mobilisation des forces de l’ordre autour de la venue du pape Léon XIV à Lourdes compliquent l’organisation de la rencontre.
Le Nîmes Olympique devait se déplacer à Lattes ce dimanche 27 septembre à 15 heures pour le quatrième tour de la Coupe de France. Mais le club gardois a annoncé jeudi 24 septembre en début de soirée que la rencontre est « reportée à une date ultérieure ».
Le problème est notamment lié au contexte de ce match. L’AS Lattes évolue dans l’agglomération de Montpellier. Or, le Nîmes Olympique entretient une rivalité historique avec le MHSC. L’organisation d’un déplacement nîmois à Lattes nécessite donc un dispositif de sécurité adapté.
À cela s’ajoute la venue du pape Léon XIV à Lourdes, qui mobilise fortement les forces de l’ordre dans le Gard et l’Hérault. Dans ces conditions, même une inversion du match et son organisation dimanche au stade des Antonins, à Nîmes, n’est pas possible.
Une nouvelle date encore à trouver
Plusieurs solutions sont sur la table : une inversion du match au stade des Antonins, un huis clos ou une rencontre en semaine. Les mardi 29 et mercredi 30 septembre font notamment partie des possibilités évoquées.
Un match le mercredi poserait cependant un problème de calendrier. Nîmes doit recevoir Hyères samedi 3 octobre pour la sixième journée de championnat. Les joueurs auraient alors peu de repos et il faudrait faire tourner l’effectif. Pour Lattes, il serait difficile de réunir ses joueurs en semaine.
Lattes bien qualifié pour le quatrième tour
L’affiche entre les deux clubs avait été confirmée mardi 22 septembre par la commission de discipline de la Ligue Occitanie. Celle-ci a homologué le résultat du troisième tour entre Lattes et Saint-Gilles AEC.
Le 13 septembre, alors que Lattes menait 2-1, l’arbitre a interrompu la rencontre à la 86ᵉ minute après des insultes venues des rangs des supporters saint-gillois. La commission a finalement validé le résultat au moment où le chronomètre s’est arrêté.














