Avec son dispositif “Été Quartier”, Montpellier muscle son offre estivale. Piscines, ateliers, excursions et stages culturels : la Ville veut garantir un véritable « droit aux loisirs » pour tous.
À Montpellier, l’été ne se résume pas aux vacances pour quelques-uns. La Municipalité mise sur un service public des loisirs accessible à tous les habitants. Depuis le 6 juillet et jusqu’au 28 août, le dispositif Été Quartier propose ainsi aux enfants de 9 à 12 ans des stages mêlant sport, culture, découverte. Et pour lutter contre les fortes chaleurs, des activités aquatiques sont aussi proposées aux plus jeunes.
Le principe est simple. Une journée coûte 1 euro, et une semaine, 5€. Les activités se déroulent dans quatre piscines de la ville : Neptune, Jean Vivès, Marcel Spillaert et Jean Taris. Bassin, plage, base nautique et ateliers terrestres composent le programme.
Été Quartier : des centaines d’enfants déjà inscrits
Le succès est au rendez-vous. 450 enfants ont déjà participé aux animations en juillet. La Ville espère atteindre 900 bénéficiaires d’ici la fin du mois d’août. A noter qu’une majorité des participants vit dans les quartiers prioritaires. Michaël Delafosse a rappelé mardi, lors d’une visite à la piscine Jean Vivès et à la Maison pour Tous Marcel Camus, que le droit aux vacances et aux loisirs constitue selon lui « un enjeu d’égalité et de cohésion sociale ».
En parallèle, le réseau des 24 Maisons pour Tous reste fortement mobilisé. 14 structures sont ouvertes en juillet et dix le resteront en août. Au total, 305 activités sont proposées : ateliers créatifs, théâtre d’improvisation, musique assistée par ordinateur, sorties familiales ou soirées jeux et cinéma.
Les excursions attirent particulièrement les habitants. 63 sorties sont programmées cet été, avec des destinations comme le Pont du Gard, le pont du Diable ou encore Saint-Bauzille-de-Putois pour une journée mêlant baignade, pique-nique et observation du ciel. Quant aux séjours estivaux organisés par les Maisons pour Tous, ils affichent déjà complet. Un signal fort pour une politique municipale qui entend faire des loisirs un droit concret, et non un privilège réservé à quelques familles.










